Portrait : Cie Beïna
Publié le jeu 16 juillet
- Portrait
Fondée en 2016, la compagnie Beïna est dirigée par l’autrice et metteuse en scène Sarah M.
« Beïna », qui signifie « entre » en arabe (بين), affirme une ligne artistique située dans les interstices : entre langues, cultures, territoires et récits. À travers un travail de recherche mêlant enquêtes de terrain, archives et témoignages recueillis de part et d’autre de la Méditerranée, la compagnie développe des écritures scéniques contemporaines qui interrogent les questions d’identités, de transmission et de mémoire, notamment dans leurs dimensions postcoloniales.
Au croisement du théâtre, de la musique et de la pluralité des langues, ses créations accordent une place centrale à l’intime comme espace de résonance des enjeux historiques et politiques. Elles s’attachent à faire entendre des récits minorés et à explorer les frottements entre histoire collective et trajectoires individuelles.
Avec Iqtibās, sa quatrième création, Sarah M. prolonge cette démarche en explorant les traces persistantes de l’histoire coloniale dans les relations contemporaines. À travers une fable intime entre une Française et un Marocain, la pièce met en jeu les héritages, les malentendus et les possibles réinventions du lien.
2018 : Du sable & des Playmobil® – Fragment d’une guerre d’Algérie
2020 : Notre sang n’a pas l’odeur du jasmin
2023 : Amnesia
2025 :Iqtibās
Retrouvez toute l’actualité de la compagnie sur leur site internet
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J'attendrai avant de la regarder dans les yeux
sam 7 fév · 18h30
Autour de la pièce Iqtibās
- théâtre
- musique