Hugo Paviot : “Et crie-moi demain !”

Hugo Paviot : “Et crie-moi demain !”

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Hugo Paviot : “Et crie-moi demain !”
  • Dans le cadre de votre résidence, quelles rencontres menez-vous avec les Vitriots ?

Voici la deuxième saison que je mène mon projet “Et crie-moi demain !” à Vitry. Il est en résonance avec ma création "Alexandre", qui se rapporte aux conflits historiques vécus par nos aïeux. L’an passé, cent huit personnes de 17 à 95 ans du lycée Macé, du microlycée, des foyers résidence Delbos, Froment et Français ont correspondu. Du 19 au 25 octobre, pour cette seconde saison, ils écrivent à quatre mains une lettre aux générations futures.

  • Comment le contact avec le public vitriot enrichit-il votre art ?

Un auteur se nourrit de tout ce qui l’entoure. Ces cent huit histoires représentent beaucoup d’informations et d’émotions. Elles me nourriront forcément de façon inconsciente. La ville est aussi un vrai personnage, multiethnique et bigarré, que j’ai rencontré.

  • Quelle est votre intention ?

Retrouver le dialogue m’intéresse. Il n’existe pas forcément dans les familles. Les sujets qui ont trait à la violence sont difficiles à aborder. Ici, je suis le trait d’union : le jeune s’autorise à exprimer ce qu’il ressent, le senior le vécu qui le valorise. Comme tous les conflits guerriers parlent de la souffrance et du manque d’amour, le thème abolit les frontières et devient donc source d’égalité. Une lecture avec les jeunes et les seniors et quelques comédiens est prévue le 23 novembre au théâtre Jean-Vilar. Ce qui promet beaucoup d’émotion.

 

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